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Liste des actualités géologiques

 

Histoire géologique de la Région des Pays de la Loire racontée à partir des roches du « Jardin de roches » du Centre Beautour

Diaporama illustrant l’histoire géologique des 35 roches du « Jardin de roches » du Centre Beautour

Hendrik Vreken

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Roches 1 à 6 du « Jardin de roches »

Roches 7 à 11 du « Jardin de roches »

Roches 12 à 16 du « Jardin de roches »

Roches 17 à 21 du « Jardin de roches »

Roches 22 à 27 du « Jardin de roches »

Roches 28 à 35 du « Jardin de roches »

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Séisme du Népal du 25 avril 2015

Manifestation d’un affrontement de 2 plaques tectoniques

 

Article de Ouest-France du lundi 27/04/2015

 

Soixante fois plus de risques à Katmandou qu’à Tokyo

Neuf tremblements de terre majeurs depuis le XIIIe siècle, soit environ un tous les soixante-quinze ans. Le Népal paie très cher sa situation géologique, à la confluence de deux plaques tectoniques : l’asiatique et l’indienne (voir infographie). À leur point de rencontre, la plaque indienne se glisse sous la plaque asiatique. Cette poussée vers le nord – deux à trois centimètres par an – a fait naître l’Himalaya et, derrière, le plateau du Tibet. Un tel frottement ne se fait pas sans douleur. Les Népalais ressentent régulièrement des secousses, heureusement de moindre ampleur. Le dernier séisme d’importance, en 1934, avait tué 8 500 personnes et détruit une bonne partie de Katmandou. Depuis, les sismologues du monde entier alertent le pays sur la nécessité de se préparer au « futur » tremblement de terre. Il existe, comme au Japon, des exercices de sensibilisation de la population. Le dernier « National earthquake safety day » (journée nationale de la sécurité en cas de séisme) s’est tenu le 16 janvier. Mais beaucoup de bâtiments sont anciens et les normes sismiques ne sont pas toujours respectées dans les constructions récentes. Dans un récent rapport cité par Slate.com, le groupe d’experts Geohazards International, qui travaille sur la prévention des séismes dans le monde, évalue qu’un habitant de Katmandou a « soixante fois plus de risques d’être tué dans un tremblement de terre qu’une personne vivant à Tokyo ».

Ouest-France du lundi 27/04/2015

 

Carte du journal Le Monde

 

Carte de situation de l'épicentre du séisme au Népal.

Le Monde du 20/04/2015

Des arbres au fond de la Manche

 

Des arbres au fond de la Manche

Ouest-France du Jeudi 5 février 2015

Article de Hervé HILLARD

 

Aller en Angleterre à pied sec, il y a 10 000 ans, c’était possible.

La carte montre le trait de côte de l’époque mésolithique : le niveau de l’eau était de 100 à 150 mètres plus bas, glaciation oblige. Jersey ou Guernesey n’étaient que des plateaux émergeant d’une plaine. Et la Tamise coulait dans une immense vallée verdoyante qui, bien plus tard, deviendra la Manche. Verdoyante , Oui. C’était même  un « paradis » affirment les scientifiques. Un fleuve, des rivières, des arbres, des oiseaux, des animaux. Abri et nourriture.

Cette forêt, on en voit parfois encore des traces le long des côtes normandes. Et, en Angleterre, une plongeuse scientifique, Dawn Watson, est tombée sur des troncs entiers pétrifiés et des branches recouvertes d’algues et de concrétions.

« J’ai d’abord pensé que c’était des morceaux d’épaves », a expliqué Dawn Watson à la BBC. Mais non. C’était bien une partie de ce vaste territoire appelé « Dogger-land » par les géologues, émergé, qui couvrait ce qui serait plus tard la mer du Nord et la Manche.

Ce territoire et sa forêt ont été peu à peu engloutis par la fonte des glaces, il y a environ 6 000 ans. Qui a aussi submergé ce qui deviendra la baie du Mont Saint-Michel, isolant les îles Anglo-Normandes et Chausey.

Mais pourquoi ces traces n’ont-elles été trouvées qu’aujourd’hui ? Sans doute grâce à une tempête qui a touché la côte du Comté de Norfolk en 2013. Et qui permet, aujourd’hui, de se promener dans les bois.

Hervé HILLARD

Cliquer sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo et des photos de la plongée. 

http://www.bbc.com/news/uk-england-norfolk-30944708

Une nouvelle coupe géologique du Bassin parisien

Une publication de l’AGBP

(Association des Géologues du Bassin de Paris)

 

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L’ AGBP a pris l’initiative de rééditer la coupe géologique classique du Bassin parisien en intégrant les connaissances les plus récentes.

Cette coupe, de la Forêt-Noire au Massif armoricain, a été construite à partir de profils sismiques calés sur les forages pétroliers d’exploration atteignant le socle. Elle est accompagnée de courtes synthèses thématiques illustrant tous les aspects des sciences de la Terre jalonnant son parcours et de fiches relatives aux principaux objets géologiques rencontrés sur le tracé. Cette publication a pour objectif de porter à la connaissance d’un large public s’intéressant aux sciences de la Terre la vision actuelle du bassin avec ses structures profondes.

 

Téléchargement →Sommaire et bon de commande du livre de la coupe du Bassin parisien